Dangers du RIC

Nous cherchons un rédacteur libre sur cette page

Quelqu’un qui soit de préférence contre le RIC !

La possibilité de présenter des contre-arguments doit devenir un instinct.

« Citoyens, Citoyennes » invite cette femme ou cet homme à intervenir librement.

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Comme il n’y a personne encore à ce poste nous notons que Stanislas Guerini LREM, 17 décembre 2018, parle « des dérives possibles du référendum d’initiative citoyenne, comme le rétablissement de la peine de mort », sans envisager les limitations possibles de ce dispositif. Il ne faudrait pas, aux yeux du macroniste, que l’outil référendaire devienne « l’instrument des passions du peuple » : « Je ne veux pas que demain on puisse se réveiller avec la peine de mort dans notre pays parce qu’on aura eu un référendum d’initiative citoyenne », a-t-il ainsi prévenu. +d’info

Un autre type de référendum, créé par la réforme constitutionnelle de 2008, le référendum d’initiative partagée est entré en vigueur en 2015. Mais la procédure pour le déclencher est tellement complexe qu’il n’a jamais été utilisé : il nécessite en effet qu’un cinquième des membres du Parlement (soit 185 sénateurs et/ou députés) proposent de voter une loi par référendum, et qu’ils soient soutenus par plus de 4,5 millions de Français. « Ce processus n’a quasiment aucune chance d’aboutir », relève Marthe Stefanini.






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